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Barack Obama se rend au Nouveau-Mexique suite à la réunion du Club Cycliste Cycle Pop

publié le 22 mars 2012 à 05:59 par Marc-André Genest   [ mis à jour : 24 nov. 2013 à 14:00 ]
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Le Club Cycliste Cycle Pop, mieux connu sous acronyme CCCP, tenait à Montréal cette semaine sa réunion d’inauguration. Au cours de la soirée, Robert Voyer, président du club, dévoilait la programmation 2012 dans laquelle figure un voyage au Nouveau-Mexique. Monsieur Voyer a alors fait allusion aux extra-terrestres de Roswell. Il n’en fallait pas plus pour repartir les rumeurs partout dans le monde. L’onde de choque a été tel que le président des États-Unis Barack Obama a dû se rendre à Roswell au Nouveau-Mexique pour rassurer la population.


Publié le 21 mars 2012 à 21h18 | Mis à jour le 21 mars 2012 à 21h18

Barack Obama a salué le public à son arrivée à l'aéroport de Roswell, mercredi.

PHOTO: AFP

Agence France-Presse
Maljamar


Le président des États-Unis Barack Obama est passé mercredi par Roswell mais a refusé de confirmer le passage d'extra-terrestres dans cette ville du Nouveau-Mexique célèbre dans la culture populaire pour un incident censé avoir impliqué une soucoupe volante.

«Nous avons atterri à Roswell, et j'ai annoncé aux gens, lorsque j'ai atterri, que je venais en paix», a plaisanté M. Obama, clin d'oeil à une expression attribuée à des extra-terrestres dans des oeuvres de fiction, dont Toy Story.

Roswell, une ville de quelque 50 000 habitants, est connue dans le monde entier pour avoir été le théâtre présumé, selon des théories du complot tenaces, du crash d'une soucoupe volante en 1947, qui aurait été ensuite caché par l'armée et le gouvernement américains.

«Quand je rencontre des garçons de neuf ou dix ans, ils me demandent "Êtes-vous allé à Roswell et est-ce que ce que l'on raconte est vrai?", a poursuivi M. Obama, venu vanter à Maljamar, à 80 km de là, sa politique énergétique dans un champ pétrolier.

«Et je leur réponds: "Si je vous le dis, je devrai vous tuer après"», a ajouté le président américain. «Et vous savez, ils en ont les yeux écarquillés!», a-t-il développé, un sourire en coin.

«Nous allons garder nos secrets», a promis le président.

[texte original]